Le Poulet Arc-en-Ciel qui milite pour KFC (article)

.


.
Le Poulet Arc-en-Ciel qui milite pour KFC





Imaginez la scène, mesdames et messieurs les progressistes : un samedi après-midi ensoleillé à Paris, Berlin ou New York. Devant l’ambassade d’Israël, un cortège bigarré scande avec ferveur : « From the river to the sea, Palestine will be free ! » Parmi eux, notre héros du jour : Kevin, 28 ans, influenceur OnlyFans, torse épilé, drapeau arc-en-ciel en cape de super-héros, qui agite son téléphone en live TikTok. À ses côtés, sa meilleure amie trans, Luna (anciennement Laurent), perchée sur des talons aiguilles de 15 cm, la voix encore un peu rauque après trois opérations, qui brandit une pancarte « Queer for Gaza » écrite en lettres pailletées.

Ils sont là, magnifiques, inclusifs, intersectionnels, à défendre un « peuple opprimé » avec la même passion qu’ils mettent à dénoncer la « culture toxique » des hommes blancs cisgenres. Pendant ce temps, à Gaza, un mollah barbu, assis sur un tapis élimé, regarde la vidéo sur son téléphone Samsung dernier cri (offert par l’aide humanitaire qatarie) et lâche un rire gras : « Wallah, ces kafirs vont nous faciliter le travail. Ils se livrent emballés, avec un nœud arc-en-ciel dessus. Livraison gratuite et sans carbone, comme ils aiment. »

Parce que soyons honnêtes, chers amis arc-en-ciel : soutenir « Free Palestine » quand on est homosexuel ou trans, c’est exactement comme une poule qui fait du bénévolat chez KFC. Non seulement elle finance sa propre friture, mais elle organise des pétitions pour « plus de respect envers les ailes », tweete #JusticePourLesPoules en attendant son tour dans la panure extra-crispy, et accuse les autres poules de « queerphobie » si elles osent suggérer que le colonel Sanders n’est peut-être pas leur allié naturel.

Le comble du comble ? Ces militants queer passent leur temps à hurler contre la « transphobie » d’une féministe qui ose dire qu’une femme a un utérus, mais ils sont prêts à s’allier avec des gens qui considèrent l’homosexualité comme une maladie à guérir par la mort. Dans le fiqh islamique classique, la prescription est claire : jetés du haut d’un immeuble. Vue sur la mer, dernier cri, sans parachute. À Gaza comme en Iran des mollahs, les gays et les trans sont exécutés, lapidés, pendus ou poussés dans le vide. Mais bon, détails techniques. L’important, c’est que le slogan soit joli et que ça fasse bien sur Instagram.

Ajoutons une couche de sarcasme supplémentaire. Imaginez Kevin après la « libération » tant espérée. Le Hamas (ou le nouveau régime encore plus radical) prend le contrôle total. Plus de Pride, plus de drag queen story hour, plus de « safe space ». À la place : des comités de vertu islamique qui patrouillent les rues. Kevin, avec son petit short moulant et son piercing au nombril, se fait arrêter lors d’une rafle. 

« Mais… j’ai soutenu votre cause ! J’ai boycotté Israël ! J’ai partagé vos vidéos ! » pleurniche-t-il.  
Le combattant barbu lui répond avec un grand sourire : « Frère, Allah apprécie ton effort. Maintenant, on va t’aider à monter sur le toit. C’est pour ton bien. Du haut de sept étages, tu vas enfin voir la Palestine libre… pendant trois secondes. »

Luna, elle, aura droit à un traitement spécial : « Toi qui as modifié ce qu’Allah a créé, on va te corriger définitivement. » Et hop, direction le bâtiment le plus haut du quartier. 

Le plus hilarant dans cette tragédie cosmique, c’est le niveau de dissonance cognitive. Ces militants sont capables d’annuler un biologiste qui dit que les chromosomes sexuels existent, mais ils deviennent soudain très « tolérants culturellement » quand il s’agit d’une religion qui prône la charia. « C’est leur culture ! » disent-ils. Ah oui ? Donc la lapidation des femmes adultères, c’est de la diversité enrichissante ? Jeter les gays du haut des toits, c’est du « vivre-ensemble » ? On est passé de « Love is Love » à « Love is Love… sauf si c’est haram, auquel cas c’est du haut d’un immeuble ».

C’est du masochisme élevé au rang d’art performatif. C’est comme un juif qui milite pour le retour des nazis en arguant que « ils ont juste besoin d’espace vital ». Ou un Afro-Américain qui fait campagne pour relancer le Ku Klux Klan parce que « ils ont aussi des problèmes économiques ». On atteint des sommets de stupidité volontaire qui frôlent la performance artistique.

Et les slogans ! « Palestine libre, du fleuve à la mer ». Traduction pour nos amis queer : « Du Jourdain à la Méditerranée, plus un seul juif, et accessoirement plus un seul sodomite non repenti ». Ils crient ça en pensant qu’ils font de l’anti-colonialisme, alors qu’ils soutiennent le projet colonial islamiste le plus brutal du XXIe siècle. Gaza n’est pas un camp de concentration, c’est un camp d’entraînement pour futurs bourreaux de quiconque ne prie pas cinq fois par jour dans la bonne direction.

Imaginez le manuel du parfait allié queer-pro-palestinien :  
1. Ignore toutes les vidéos où des homosexuels palestiniens fuient vers Israël pour sauver leur vie.  
2. Traite d’islamophobe quiconque cite le Coran ou le Hadith sur le sujet.  
3. Porte un keffieh sur ton crop top arc-en-ciel.  
4. Quand on te parle d’exécutions, réponds « Ce n’est pas représentatif » ou « C’est à cause de l’occupation ».  
5. Prépare-toi mentalement à devenir martyr malgré toi.

Le véritable humour noir, c’est que ces gens se pensent rebelles et courageux. Ils sont en réalité les dindons de la farce la plus grotesque de l’époque moderne. Ils défendent un système qui les effacerait de la surface de la Terre en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « intersectionnalité ». Ils sont prêts à sacrifier les juifs d’abord, puis les femmes, puis les gays, puis les trans, dans l’espoir naïf qu’ils seront les derniers sur la liste.

Moralité noire, très noire : il existe des alliés suicidaires. Et puis il y a les homosexuels et trans pro-Hamas. Ce n’est plus de l’alliance, c’est du suicide assisté par idéologie woke. La poule ne soutient pas KFC par conviction. Elle est juste trop conditionnée, trop stupide et trop droguée au virtuel pour lire le menu qui est pourtant écrit en grosses lettres : « Vous êtes le plat du jour ».

Alors continuez, chers amis arc-en-ciel. Manifestez. Scandez. Postez. Boycottez. Un jour, quand vous serez au bord du toit, avec un barbu souriant derrière vous, vous pourrez enfin crier une dernière fois : « From the river to the sea… » avant que le vent ne finisse votre phrase.

Et quelque part, un mollah rigolera : « Ils ont vraiment cru qu’on allait les accepter. Subhanallah, quelle époque de fous. »






.